California Dreamin’ in Monterey

28 novembre 2015

Notre seconde journée sur la côte se déroulera principalement dans la péninsule de Monterey (prononcez Monereille).

On va évacuer tout de suite le côté douloureux. Bien que l’ayant activement cherché, nous n’apercevrons jamais le bandit masqué qui terrorise la région et qui signe ses méfaits à la pointe de l’épée, d’un Z qui veut dire Zorro !

Par Disney

Par Disney

Ville essentiellement touristique aujourd’hui, la ville a connu son apogée culturelle du 16 au 18 avril 1967 lors de l’organisation par, notamment, The Mamas & the Papas de l’énorme Monterey pop festival réunissant des artistes tel que Jimi Hendrix, The Who, Janis Joplin, Ravi Shankar ou Otis Redding. Réunissant environ 100000 participants, ces 3 jours de musique sont considérés comme l’un des évènements fondateur du mouvement hippie. Avant cela, Monterey était principalement connus pour ses activités de pêche à la sardine et l’industrie des conserveries qui y étaient associés. Les rues longeant la baie en portent encore largement les stigmates !

Un bien bel exemple de reconversion !

Un bien bel exemple de reconversion !

Mais il est où Clément ?

Mais il est où Clément ?

Le fleuron touristique de Monterey est sans conteste son aquarium, un des plus fameux du monde. Divisé en plusieurs zones thématiques, il alterne les bassins et les activités un peu plus ludiques pour les petits (et les grands). Ses attractions principales sont : sa forêt de kelp (une algue toute en hauteur) proliférant dans les profondeurs de la baie de Monterey, le bassin des otaries – bien trop populaires pour que nous ayons pu prendre de jolies photos, la zone réservées aux tentacules avec des animaux plus extravagants les uns que les autres et enfin le bassin géant contenant sardines, raies, requins et d’énormes thons (qui m’ont rappelés quelques anciennes soirées étudiantes …). La muséographie, s’appuyant sur un centre de recherche scientifique associé à l’aquarium est, comme souvent aux USA, de très grande qualité.

 

Des cris d’enfants retentissent. Une frénésie suraigüe s’empare des petites têtes blondes pendant que d’une seule voix s’élève la clameur : NIMO NIMO NIMO. Ah oui, effectivement, on arrive dans les eaux tropicales et, serpentant entre les coraux, un petit poisson clown est ici le héros !

 

Enfin, notre partie préférée a sans nul doute été la partie consacrée aux méduses qui nous aura semblé irréelle. On en ressortira complètement médusés. 😀

Après avoir déjeuné dans un restaurant hawaïen, le Hula Island Gril, nous nous dirigeons vers la côte pour parcourir la 17 miles drive, une route scénique de 17 miles reliant Monterey à Carmel en longeant l’océan. Les plages de galet sont ici assez tourmentées avec pas mal de gros rochers qui brisent les lames. Cela fait le bonheur de nombreux surfeurs que l’on voit tenter de dompter l’écume avec plus ou moins de succès, il faut bien l’avouer. Sur les rochers au loin, on devine également des bancs d’otarie, dont les grognements retentissent continuellement confirment la présence.

Ca ressemble vaguement à la Bretagne !

Ça ressemble vaguement à la Bretagne !

La mère est calme …

La mère est calme …

 

Le moins que l’on puisse dire est que ce coin de la côte est des plus prisés. On trouve ici des golfs tous les 500 mètres et les quelques maisons que l’on peut apercevoir par delà de hautes palissades paraissent très huppées. En bien des endroits, l’accès à l’océan est privatisé ce qui ne nous laisse que des points de vue limités pour observer les flots. Déjà le soleil décline (il faut dire que nous avons passé plus de 4 heures à l’aquarium) et Hélène va pouvoir s’adonner à son passe temps préféré à Cypress Point : la photo de coucher de soleil. Mais, avant cela, quelle est cette forme blanche que l’on aperçoit sur les rochers ?

Did you phoque my wife ? (Robert de Niro)

Did you phoque my wife ? (Robert de Niro)

 Floran, phoque tu trouves un jeu de mot (Hélène de Villez)


Floran, phoque tu trouves un jeu de mot (Hélène de Villez)

Il faut bien avouer que ces bestioles sont vraiment mignonnes sur leur rocher. De la même famille que les éléphants de mer que nous avons vu hier, ils en sont pourtant parfaitement différent ! Mais trêve de considération zoologiques, je vous laisse profiter un peu du spectacle du soleil qui se cache lentement derrière l’horizon.

Alors que le soleil est déjà couché, nous profitons des dernières minutes de lumière pour nous rendre à un dernier point de vue qui clôturera de manière admirable nos deux jours sur la côte Pacifique. L’arrêt en question, Lone Cypress ou le cyprès solitaire en français est fameux pour son arbre de plus de 250 ans perdu sur un rocher surplombant les flots. Une petite plateforme aménagée permet d’avoir un point de vue privilégié sur le vénérable ancêtre. Un dernier coup d’œil et retour vers Berkeley, demain nous réserve encore des surprises !

Cyprès du jour ...

Cyprès du jour …

Cyprès de la nuit ...

Cyprès de la nuit …

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